Pourquoi vous enorgueillir de votre PAL (Pile À Lire) ? Quelle palme y gagnez-vous ? Qu’y a-t-il de palpitant à glorifier l’accumulation, à charger la palette ? Je ne me perdrai pas en palabres, je ne jouerai pas les paltoq

Pourquoi vous enorgueillir de votre PAL (Pile À Lire) ? Quelle palme y gagnez-vous ? Qu’y a-t-il de palpitant à glorifier l’accumulation, à charger la palette ? Je ne me perdrai pas en palabres, je ne jouerai pas les paltoquets. Votre pile est un palliatif. Loin de moi cette habitude.
Je préfère encore l’état grippal, me faire porter pâle ou mieux, partir au Népal. Entre ces lignes, point de palilalie, je n’ai pas le talent de Lomepal. Qu’on vous empale ! Dirait le rappeur.

 

Trêve de bons mots douteux, il faut que vous m’expliquiez. Voilà cinq ans que je sévis sur Bookstagram et je n’ai toujours pas compris le concept de cette PAL dont vous redoutez l’inflation, comme une tumeur qui se ramifie.

Pourquoi quantifier à tout prix ? Pourquoi vanter les retards (de lecture) ? Pourquoi frissonner à l’idée de ne pas tout lire ? Pourquoi starifier des chiffres alors qu’on chérit les lettres ? Pourquoi traiter le livre comme un papillon épinglé, du linge entassé, un angoissant sujet de procrastination ?

 

Je ne m’y fais pas.

Éclairez-moi 😊 chères amies !

Le silence des pères

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Veiller sur elle

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